vendredi 17 février 2012

Un ami s'en est allé.
Patrice SORNIN, Photographe "Argentique", photographe de studio, photographe de pub, photographe illustrateur, spécialiste des effets spéciaux, il a été mon maître de stage dans les années 85, bricoleur de génie, amoureux de la photo, de l'image, de la lumière, épicurien, un ami, et aussi comme un grand frère.

lundi 6 février 2012

Caen sous la neige

Noël au balcon,
Pâques aux tisons...

lundi 2 janvier 2012

Meilleurs voeux



dimanche 13 novembre 2011

The secret of the Unicorn

Bon, allez, vous l'avez vu ?
Nous, oui. Et franchement, ça vaut le coup... Spielberg a réussi son pari, comme d'habitude. Le film sort en 2D et 3D, on l'a vu en 2D, et je ne le regrette pas.
L'histoire : 9/10 
En combinant les histoires du "Crabe aux pinces d'or" et du "Secret de la Licorne", Spielberg réussi à raconter, la rencontre de Tintin et de Haddock, puis l'histoire de la Licorne, sans alourdir le récit, et pour les malheureux qui ne connaisaient pas trop l'oeuvre d'Hergé, de tout comprendre ;-)... L'idée que Sakharine est le descendant de Rackham le Rouge, ennemi juré du Chevalier François de Hadoque, lui même ancêtre du capitaine, renforce l'histoire originale.
Les personnages : 10/10
Ils sont très proches de ceux d'Hergé. Le génie de Spielberg a été de filmer en "Performance Capture" des comédiens réels (sauf Milou, qui lui est entièrement en images de synthèse) pour le réalisme des mouvements et des expressions. Et de tout passer à la moulinette des machines à effets de Peter Jackson (réalisateur du "Seigneur de Anneaux"), pour rester au plus près de la "ligne clair", technique de dessin inventée par Hergé.
Le rendu graphique : 9/10
Le travail graphique est extraordinaire. Les personnages redessinés ne cherche pas à coller au dessin d'Hergé, ils s'incarnent et prennent vie. Les décors sont bluffant, les véhicules  hyper réalistes. Les effets de matières... Oufs !!!
L'animation 8/10
La "Performance Capture" donne aux personnages du film une fluidité et un réalisme au top. Aucun procédé d'animation classique n'aurait permis cela.
La bande son : 7/10
C'est le seul point sur lequel, je trouverai a redire. C'est un peu lourd, c'est du John Williams... La musique est trop systématiquement présente. Quelques silences ou ambiances auraient été les biens venus...
Note globale : 8.6/10





Le site officiel de Tintin : http://www.tintin.com/index2.php
Le Musée Hergé : http://www.museeherge.com/
Les aventures de Tintin sur Google Earth : http://www.tintin.com/googleearth/WebFR.php#
Le site du film : http://www.us.movie.tintin.com/
La critique sur Allociné : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-49757/critiques/presse/#pressreview20203198
Le secret de la licorne sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Aventures_de_Tintin_:_Le_Secret_de_La_Licorne#Musique

samedi 12 novembre 2011

Fête de la coquille à port en Bessin

Ce week-end, Port en Bessin fête la coquille Saint-Jacques. C'est sympa, sauf si vous voulez acheter des coquilles la veille de la fête, comme nous évidemment... Plus une coquille à vendre, toute la pêche du jour a déjà été achetée par les restos, bars, café, gargotes et bouis-bouis autour du port, qui demain, vous proposerons des "menus gastronomiques" à des prix astronomiques, et pour un résultat catastrophique...
Il faut dire que la journée avait mal débuté, partis trop tard, impossible de trouver un resto où manger une moule frite... Plus de moules depuis hier ! "Demain, c'est la coquille"... Pourtant le panneau à l'extérieur du bar indiquait bien moules-frites : 10€...  Mais, d'après la patronne, la saison de la moule, c'est fini, elle est pas terrible, plus très fraîche..."Bein, on peut vous faire des croque-monsieur salade verte ?"... Bon, ça ou rien... Allons-y. 2 croque-monsieur / salade (pas de première fraîcheur) et deux pressions, 27€ :-((  et en plus, on était envahis de moucherons, surement la salade... Pendant une seconde, j'ai cru qu'on s'était trompés de direction, et qu'on était à Deauville... On est partis sans prendre de café, d'ailleurs je n'osais imaginer le café, surement un jus d'eau de vaisselle noirâtre, amer et froid...
Le deuxième objectif de la journée, était donc d'acheter des coquilles Saint-Jacques. Vous connaissez déjà le résultat ! Bon en fait, on a finit par en trouver quand même, plus cher que chez ceux qui n'en avait plus, mais là, il y en avait encore !
Je vous fais grâce de la fin de la journée, retour par Bayeux, la cathédrale, les vieilles rues, deux cafés crème au goût... d'eau de vaisselle dans un petit bar de la rue St Martin, près de la cathédrale, "Le Plaisance café", sympa de l’extérieur, mais rien de plaisant, je vous le déconseille !
Rentrés à la maison, restait à cuisiner les Saint-Jacques...

Recettes des coquilles Saint-Jacques au Noilly

lundi 13 juin 2011

Faire son pain à la maison


Avant de me décider à acheter une machine à pain et à me lancer dans la fabrication du pain, une question revenait sans cesse lors de mes recherche sur les forums et autres blogs dédiés à cette activité.
Est-il rentable de faire son pain soi même ?
Voyons cela de plus près...
Une famille  de trois à  quatre personnes consomme en moyenne 1 à deux baguettes par jour (y compris le pain du matin, qui peut être aussi du pain de mie...), soit 500 grs par jour.
Ce qui revient à environ (et selon la qualité du pain acheté, mais oublions le pain industriel de grande surface, fait à partir de pâtons congelés et vendu moins d'un euro la baguette), 2€ par jour, si vous êtes adepte de la baguette type tradition. Soit un coût annuel de 730€.

Pour faire son pain soi même, il faut :
1 machine à pain, de bonne qualité, inutile de prendre la plus chère, évitons aussi le bas de gamme, prenons une machine "moyenne" de marque, permettant la fabrication de pain jusqu'à 1kg500, disons 75€ (en fait je l'ai payée 50€, une promo). Sa puissance est de 610W.
La farine spécial pain, 2€/kg
La levure, 1€80 les 6 paquets
de l'eau, du sel, du sucre
1h30 de fonctionnement de MAP
0h45 de four (consommation 0.79 kWh)
Le prix du kWh en France est de 0€115

Pour faire un pain de 500 grs, il faut donc ;
1 machine à pain (qui devrait fonctionner au moins 1 an, garantie oblige) 75€/an
350 grs de farine, soit 0€70
1 paquet de levure, soit 0€30
0.2l d'eau (3€14/m3) soit moins de 0€01
1cc de sel, environ 5 grs (1€40/500 kg) soit moins de 0€01
1cc de sucre, environ 5 grs (2€/kg) soit moins de 0€01
1h30' de MAP,  soit environ 0€10
0h45' de four, soit environ 0€40
Soit un total de moins de 1€75/jour et 638€/an

Et avec un peu de chance si la machine dure
2 ans : 600€/an
3 ans : 588€/an

Et en plus, le pain est bon, et il se conserve très bien...
Conclusion, il est moins cher, il se conserve mieux, il est bon, ça sent bon dans la maison et ça fait plaisir à tous le monde...

Faire son pain à la maison : Pain maison Francine, Faire son pain.com
Conversion en cuisine : Super Toinette
Le prix de l'eau en France : Agence de l'eau
Le prix du kWh en France : EDF, le prix de l’électricité

dimanche 6 mars 2011

Un jour, un lieu, un instant...

New York sur Seine
02/03/2011

vendredi 4 mars 2011

LE PANGA, EN MANGER OU PAS ?

 

Qu'est ce que le Panga ?
Le panga est un poisson d'élevage, de la famille du poisson-chat, qui provient quasi-exclusivement du delta du Mekong. Ces poissons sont nourris par des farines d'origines et de composition diverses et peu contrôlées. Les vietnamiens ont littéralement "lancé" ce nouveau poisson sur le marché mondial dans les années 96-97, un poisson qui supporte une densité record, et qui grandit très vite, dans une eau à 28 degrés. C'est toute une industrie qui est née dans les 10 dernières années, une industrie qui fait vivre des milliers de familles mais qui est également très polluante et énergivore.



Le Panga, nouvelle aberration de la mondialisation ?
Peut être avez-vous vu ce drôle de poisson sur les étalages des poissonneries : le Panga. Les poissonniers ont souvent du mal à nous expliquer sa provenance et pourquoi son prix est si peu élevé.
Panga signifie force en Morée il est produit à l’échelle industrielle sur le Mékong au Vietnam. Ce poisson se reproduisait difficilement en liberté, car les femelles devaient remonter aux sources du fleuve pour frayer. Comme pour les saumons, la course à la vie était dure et les naissances limitées. Mais le grand génie de l’homme réussi à changer tout ça ! Un chercheur s’est en effet aperçu qu’en injectant aux femelles pleines des hormones recueillies dans de l’urine de femme enceinte séchée cela permettait de déclencher la pontes des alvins. Les femmes enceintes produisent en effet beaucoup d’hormones qu’elles rejettent dans leurs urines, il a suffi donc à ce chercheur de recueillir ces rejets et de les déshydrater pour mettre au point des doses (vendues environ 1€) administrables par injection aux mères Panga. Résultat, les femelles Panga se délestent d’environ 500 000 Alvins par ponte.
L’élevage des poissons se fait ensuite dans de grands parcs sur le Mékong. Leur principale nourriture est une farine importée du Pérou, elle est élaborée à partir de cadavre de poissons mélangés à du Manioc, du Soja (OGM ?) et à diverses céréales. Une nourriture bien différente de celle que l'animal absorbe à l'état sauvage, qui vient de l’autre côté de la terre en avion et qui n’offre aucune traçabilité sérieuse. Une fois le gavage terminé, les fermiers n’ont plus qu’à relever leurs filets pour récupérer les fruits de leur élevage. Le poisson sera ensuite découpé en filet par des ouvriers chinois payés à la pièce puis envoyé congelé par avion vers l'Europe. Sachez donc que ce poisson vendu à prix discount est le produit de la mondialisation et de la transgression des lois naturelles, qu’on ne maîtrise pas vraiment leur alimentation et que sa commercialisation à grande échelle est très gourmande en pétrole donc en émission de CO2. Et en plus, c'est pas terrible...
(source : http://pourunmondedurable.blogspot.com)

lundi 23 mars 2009

NEW YORK 3


Jeudi 12/02/2009
Grâce au décalage dans le bon sens, nous sommes à pied d'œuvre tôt le matin, enfin surtout moi, Arthur est un peu moins prêt...
Malgré une préparation minutieuse de notre séjour, nous nous retrouvons ce premier matin, devant un petit déjeuner très US, à nous demander par où commencer... Bon, nous décidons d'aller vers "Ground Zéro", et de prendre nos repères pour la visite du sud de Manhattan.
Nous gagnons la station de métro sur la 42th rue, direction World Trade Center. Sortant du métro, nous tombons rapidement sur l'immense chantier. Des galeries couvertes permettent d'en faire le tour, ce qui serait impossible au niveau du sol, entre les voies réservées aux véhicules techniques et les zones fermées au public.

vendredi 20 mars 2009

NEW YORK 2

Mercredi 11/02/2009
L' hôtel Edison est tout à fait comme je le voyais. C'est un bâtiment des années 30', la déco, le mobilier et presque le personnel semblent surgirent de ces années encore un peu folles... C'est magnifique, un peu poussiéreux, mais magnifique...
Nous déposons les bagages, un petit tour dans la salle de bain très Art Déco, (du pauvre, mais quand même !) elle aussi, et nous sortons pour une première approche de Brodway et de Time Square...
Dès le premier bloc, on a senti le choc, c'est immédiat, nous n'avons eu que 100 mètres à franchir pour nous retrouver en plein centre de Time Square, l'hôtel est au carrefour de la 47th rue et de Broadway...
Broadway, est illuminé jour et nuit, des panneaux gigantesques annoncent les spectacles en cours et à venir, des vidéos géantes retransmettent des pubs, les news ou les cours de la bourse... Une foule dense circule rapidement, t'as pas intérêt à t'arrêter n'importe où, tu te fais bousculer vite fait.
Nous rejoignons la 5th avenue, traversons le Rockfeller Center, nous y reviendrons ce soir pour voir New York de nuit depuis le sommet. A gauche sur la 5th, la cathédrale St Patrick, gothique pur XIXème, c'est ouvert et il y a de la lumière, on y va. Impressionnant, très impressionnant de voir qu'on a pu encore construire ça dans la deuxième moitié du XIXème siècle. Et saviez vous que le bâtiment a été en partie construit en pierre de Caen !...
Nous continuons sur la 5th avenue, c'est la rue des magasins de luxe, d'ailleurs, une vitrine sur deux est une marque française... Lacoste, Dior, Channel, Vuitton, Hermès, Cartier... Et encore plein d'autres. Nous arrivons devant la New York Public Lybrary (Bibliothèque municipale), le bâtiment est très connu (d'après Arthur) pour être le décor principal du (très mauvais) film 'The day after tomorrow"... Il se fait déjà tard, nous remontons par Brodway vers Time Square ; la nuit, la frénésie est toujours la même, les lumières des publicités géantes clignotent partout, il ne doit pas y avoir beaucoup de logement sur cette rue, ou alors pas cher, tellement c'est infernal !...
Nous rejoignons le Rockefeller Center (Wikipédia), le hall du GE building (le bâtiment le plus élevé de l'ensemble) est désert, nous prenons nos billets, et l'ascenseur ultra rapide nous propulse au 70ème étage à près de 270 mètre de haut en quelques secondes... Ouf ! la vision du sommet est bluffante, New York toute illuminée, de Brooklin Bridge à Lyberty Island, de Central Parc à Harlem, de ... Partout... Bon, on redescend, il faut trouver un endroit où manger, il est 18h30, heure locale, mais 00h30 du matin pour nos horloge perso...

NEW YORK 1

Mercredi 11/02/2009
Ouf ! Déjà 1 mois que nous sommes rentrés de New York... Le départ, cétait le 11 février, de Roissy, terminal 2E, porte E35, décollage à 10h20. On est parti la veille de Maltot, pour être sur place tôt ce matin. Petite halte chez Sylvie et Domi, mais Domi n'est pas là, il a préféré partir en Algérie pour une semaine... Le matin, Dominique et Sylvie nous accompagnent à l'aéroport. Sylvie a tenu à venir pour guider Dominique au retour... Je ne sais pas si c'est une bonne idée...
On embarque après les traditionnelles 2 heures de contrôles et d'attente, à bord d'un Airbus A340. Le vol est assez long, 8h30, mais je vous le fait court, y avait un bande d'emmerdeuses à bord, pas de place pour les jambes et notre hôtesse avait une dentition à la Fernandel !...
Bon, vers 12h45, heure locale (+ 6h00, chez nous), on se pose comme une fleur à J.F.Kennedy Airport, couloir sans fin, contrôle de police à l'américaine : prise d'empreintes par scan, photo webcam, examen minutieux de la carte de débarquement et du passeport... Le flic me demande "It's your son, the little blond in bewilderment ?...", Euh, yes, monsieur...
A peine 1h30 après l'atterrissage, on se retrouve dehors, à chercher un moyen de rejoindre Manhattan à plus de trente kilomètre de là.
Après quelques hésitations, nous grimpons dans un taxi jaune, un vrai. Le chauffeur est un vieil afro américain (comme on dit en langage politiquement correct !). En mâchant du mieux possible mon anglais, je lui indique l'hôtel Edison, et c'est parti, enfin j'espère qu'il a bien compris...
Je croyais que la vitesse était limitée à 50 miles sur les autoroutes US, mais apparemment non, le taxi fonce comme si on avait déjà la mafia aux fesses... On emprunte le Queens Midtown Tunnel pour traverser le bras de rivière qui sépare Long Island de Manhattan, les rues défilent, et déjà les buildings nous entourent créant des contrastes de lumière énormes entre la rue et leurs sommets. Un carrefour, le taxi est stoppé par le véhicule de devant, un piéton s'engage, le taxi redémarre, bingo, c'est l'engueulade, les "fuck you" volent bas, le piéton un peu énervé tape sur la voiture, le taxi redémarre et sans un mot de plus accélère bruyamment dans l'avenue. Pas de doutes, on est bien arrivé à New York... Encore quelques rues et le taxi s'arrête devant l'entrée de l'hôtel. Il est 15h00, heure locale.

dimanche 28 décembre 2008

NOEL A SAURIER

Bon ben ça y est, noël 2008, c'est déjà du passé...
Cette année, pour passer les fêtes, nous avions choisi le charmant village auvergnat de Saurier (et la compagnie des heureux propriétaires d'une petite maison de ce village injustement méconnu).

Saurier, situé à 540 mètres d'altitude, entre Issoire et Besse-SuperBesse, est un petit village de montagne d'environ 200 habitants. Sous un aspect un peu tristounet (la pierre noire, peut-être ? Le village a meilleure mine l'été, voir les photos d'Auvergne de l'été 2007), le village cache quelques petits trésors architecturaux (petits, j'ai dit, hein), comme le vieux pont (sur lequel, aucune belle ne montrait son sein, et le vieux pont va bien...), quelques ruelles qui ont conservé leur caractère moyenâgeux, et un petit château, ou plus modestement, une maison seigneuriale assez fière.
Il avait beaucoup neigé la semaine précédente, mais tout ou presque avait fondu au village.
Ce n'était pas le cas, un peu plus haut, à Besse, autre village d'aspect encore plus moyenâgeux, et point de départ vers les pistes de la station Superbesse.
Ces 5 jours sont passés vite, nous avons réveillonné raisonnablement, Gravlax en entrée (la recette est plus bas), magrets de canard au miel et aux figues avec sa compotée de ratatouille, fromages auvergnats (quand même) et crumble aux pommes avec glace à la vanille... Le tout arrosé de divers breuvages aux couleurs chatoyantes...

Les photos sont en ligne : http://picasaweb.google.fr/vincove/NOEL2008SAURIER#