vendredi 20 mars 2009

NEW YORK 1

Mercredi 11/02/2009
Ouf ! Déjà 1 mois que nous sommes rentrés de New York... Le départ, cétait le 11 février, de Roissy, terminal 2E, porte E35, décollage à 10h20. On est parti la veille de Maltot, pour être sur place tôt ce matin. Petite halte chez Sylvie et Domi, mais Domi n'est pas là, il a préféré partir en Algérie pour une semaine... Le matin, Dominique et Sylvie nous accompagnent à l'aéroport. Sylvie a tenu à venir pour guider Dominique au retour... Je ne sais pas si c'est une bonne idée...
On embarque après les traditionnelles 2 heures de contrôles et d'attente, à bord d'un Airbus A340. Le vol est assez long, 8h30, mais je vous le fait court, y avait un bande d'emmerdeuses à bord, pas de place pour les jambes et notre hôtesse avait une dentition à la Fernandel !...
Bon, vers 12h45, heure locale (+ 6h00, chez nous), on se pose comme une fleur à J.F.Kennedy Airport, couloir sans fin, contrôle de police à l'américaine : prise d'empreintes par scan, photo webcam, examen minutieux de la carte de débarquement et du passeport... Le flic me demande "It's your son, the little blond in bewilderment ?...", Euh, yes, monsieur...
A peine 1h30 après l'atterrissage, on se retrouve dehors, à chercher un moyen de rejoindre Manhattan à plus de trente kilomètre de là.
Après quelques hésitations, nous grimpons dans un taxi jaune, un vrai. Le chauffeur est un vieil afro américain (comme on dit en langage politiquement correct !). En mâchant du mieux possible mon anglais, je lui indique l'hôtel Edison, et c'est parti, enfin j'espère qu'il a bien compris...
Je croyais que la vitesse était limitée à 50 miles sur les autoroutes US, mais apparemment non, le taxi fonce comme si on avait déjà la mafia aux fesses... On emprunte le Queens Midtown Tunnel pour traverser le bras de rivière qui sépare Long Island de Manhattan, les rues défilent, et déjà les buildings nous entourent créant des contrastes de lumière énormes entre la rue et leurs sommets. Un carrefour, le taxi est stoppé par le véhicule de devant, un piéton s'engage, le taxi redémarre, bingo, c'est l'engueulade, les "fuck you" volent bas, le piéton un peu énervé tape sur la voiture, le taxi redémarre et sans un mot de plus accélère bruyamment dans l'avenue. Pas de doutes, on est bien arrivé à New York... Encore quelques rues et le taxi s'arrête devant l'entrée de l'hôtel. Il est 15h00, heure locale.

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